merci les filles pour les conseils et les réf de livres;
avec les enfants j'en en parle afin qu'il n'y ait pas de non dits anxiogènes.
les livres nous aideront aussi sans doute.les enfants posent bcp de questions et je leur réponds sans édulcorer.
mon père laissera un énorme vide et il nous faudra pprendre à vivre sans lui, sans ses conseils, sans le partage, les discussions, les sourires, les émotions.enfin il nous faudra apprendre à vivre un deuil, et inculquer à nos enfants la valeur de la vie, "carpe diem". a la mort de mon premier papa, mamaman m'avait dit qu'on essaierait de trouver "le meilleur du pire" dans chaque situation difficile.
la mort fait peur, le cancer aussi, bien souvent les gens fuient car c'est qqchose qui fait peur et peut arriver à tout le monde, ça dérange.
alors merci de m'épauler et d'etre là dans ce moment où je sais que mon papa ne sera pas sauvé.
j'ai offert aux enfants des petites boites à soucis auxquelles ils ont déjà confié leur chagrin de savoir papi à l'hopital; je leur ai dit que moi aussi j'avais du chagrin mais que j'étais forte et que j'étais là pour les consoler; je leur ai dit que ce n'était pas de leur faute si papi était malade.on a aussi parlé de la transformation du corps en petites poussières quand on est mort, et que c'est normal de mourir un jour, qu'on ne choisit pas le moment, ça arrive et voilà.
ayant vécu cette exp^érience avec la mort de mon 1er papa, (qd j'avais l'age de mes enfants)je me souveins ne jamais avoir pleuré devant ma maman "pour ne pas lui faire plus de peine encore",et avoir culpabilisé jusqu'à tard pour le cancer de mon papa.
je pensais que je devais etre forte pour consoler maman.
(à 5 ans...)
comme tu le dis véro , on voit un enfant "fort" alors on ne l'aide pas, et des années après on voit les dégats(j'en traine encore les conséquences moi aussi)
merci encore