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 Test o'sullivan

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Doudou
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Féminin Nombre de messages: 6957
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MessageSujet: Test o'sullivan   Jeu 3 Nov - 15:54

copier coller du site: http://www.femiweb.com

Explications

Il est destiné à mettre à l’épreuve les mécanismes de régulation du glucose sanguin maternel.

Le test s’effectue, en cours de grossesse, entre 24 et 28 semaines d’aménorrhée.

On fait ingérer 50 grammes de glucose et on dose la glycémie, dans le sang, une heure après. Il est souhaitable que la patiente observe le repos lors de ce délai. On ne réclame pas de la patiente qu’elle soit à jeun avant l’ingestion du sucre.

La glycémie, après charge, ne doit pas excéder 1,40 g/l.

Près de 5% des femmes enceintes sont hors des limites retenues.

Principe du test

La maman partage son glucose avec Bébé.

Quand elle en a trop, elle lui en donne trop. Lui, Bébé, il n’est pas diabétique, alors il stocke, il fait des graisses. Ces graisses vont s’accumuler principalement sous la peau, mais pas seulement. Elle peuvent se retrouver dans des endroits où c’est beaucoup plus embêtant, comme les cloisons du coeur. Cet organe, il bat en permanence. Vous croyez que ça l’arrange d’avoir des parois alourdies par les graisses ?

Quand elle n’en a pas assez, du glucose, elle partage pareillement et elle lui en donne peu. Or, le cerveau adulte, et a fortiori celui de Bébé, a besoin en permanence de glucose. Quand il n’en a pas, il ne sait pas utiliser l’oxygène et les cellules cérébrales souffrent.

En cas de résultat anormal

Certaines équipes prescrivent une exploration plus poussée, 100 grammes, pris à jeun, 4 prises de sang, avant, à une heure, deux heures et trois heures et n’entame de surveillance que si cette dernière exploration est anormale.

D’autres proposent d’emblée une surveillance. Elle consiste à présenter la patiente à une diététicienne, qui fait une enquête alimentaire et conseille un régime adapté. Ils confient aussi un appareil qui permet de contrôler sur une goutte de sang recueillie par la patiente elle même, la glycémie avant et après les repas. Les patientes sont invitées, selon la gravité du trouble, à se présenter tous les 15 jours en hôpital de jour pour mise au point, surveillance obstétricale et échographique.

Selon l’évolution, il peut être nécessaire de recourir à des injections d’insuline

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MessageSujet: Re: Test o'sullivan   Jeu 3 Nov - 16:01

complément d'info:

source: http://www.ledevoir.com/2003/03/29/24169.html?268


Dépistage - Le diabète de grossesse fait l'objet de controverse
Des effets dévatartreurs pour le femme enceinte et l'enfant

Denis Lord
Édition du samedi 29 et du dimanche 30 mars 2003

Mots clés : Québec (province), santé, grossesse, dépistage, diabète

Le diabète gestationnel entraîne qu'une femme sur trois, qui en est atteint, développera entre cinq et 15 ans plus tard un diabète de type 2. Toutefois, certains spécialistes affirment que cette maladie serait imaginaire. Présentation d'un fléau à identifier.

Le diabète de grossesse, aussi appelé diabète gestationnel, touche entre 2 et 4 % des femmes enceintes, un taux qui atteint 13 % dans les communautés cries. S'il disparaît après l'accouchement dans 90 % des cas, il peut engendrer des complications dignes d'êtres signalées. Du côté de la mère, on note une augmentation du risque d'infection et une possibilité accrue de devoir accoucher par césarienne en raison du surplus de poids chez le bébé, attribuable au diabète. Une femme sur trois développera entre cinq et 15 ans plus tard un diabète de type 2. Chez le bébé, on note, outre la surcharge pondérale, des risques de difficultés respiratoires, d'hypoglycémie et de jaunisse.

Le test de dépistage du diabète (absorption à jeun, à la 26e semaine, de 50 g de glucose) a été mis au point en 1965 par le Dr O'Sullivan, qui avait, parmi sa clientèle de la région de Boston, nombre d'autochtones et d'obèses. En Amérique du Nord, le test est universel, contrairement à l'Europe, sinon à la France; cependant, le risque se trouve du côté des femmes ayant plus de 30 ans, un surplus de poids ou des antécédents familiaux de diabète. Selon Marc Arras de l'association Diabète Québec, le taux de mortalité infantile est trois fois plus élevé chez les femmes aux prises avec cette maladie lorsqu'elles ne sont pas traitées. Dans la plupart des cas, un plan d'alimentation personnalisé, de l'exercice et du repos suffisent à régler le problème. Autrement, on a recours à l'injection d'insuline.



Remises en question




Pourtant, la notion de diabète gestationnel fait l'objet d'une vive controverse, tout comme le test de dépistage et le traitement à l'insulinothérapie. Dans A Guide to Effective Care in Pregnancy and Childbirth (Oxford University Press), les auteurs, Enkin, Keirse, Renfrew et Neilson, écrivent : «Il n'y a pas d'évidence convaincante que le traitement des femmes montrant une tolérance anormale au glucose réduira la mortalité périnatale ou la morbidité. [...] Dans plusieurs autres champs de la médecine, une telle utilisation d'injections, basée sur aussi peu d'informations, serait considérée comme non éthique.» Dans un texte publié par L'Actualité médicale, le Dr Lucie Baillargeon affirme : «Les essais cliniques randomisés sur le régime diététique et l'insulinothérapie n'ont pas montré d'effets bénéfiques concluants, tant chez l'enfant que chez la mère.»



Ancien président de l'Association des omnipraticiens en périnatalité du Québec, le Dr Alain Demers travaille beaucoup en obstétrique. Selon lui, la production par le placenta de l'hormone «hpl», qui crée chez les femmes enceintes une résistance à l'insuline, est un fait connu et prouvé. L'intolérance au glucose est donc normale pour une femme enceinte. «Le vrai problème, dit le Dr Demers, c'est qu'il existe une zone grise entre l'hyperglycémie physiologique et pathologique. Pour le diabète gestationnel, il faudrait peut-être réviser les chiffres à la baisse. Dans la ville de Hamilton, il n'y a eu aucun test de dépistage depuis 1989. Or, les statistiques ont été comparées à celles d'autres villes et on ne constate aucune différence en termes de complications périnatales, tant chez la femme que chez l'enfant.»

Des flous

Faut-il en déduire que le diabète de grossesse est une maladie imaginaire ? Le Dr Demers se garde bien de l'affirmer, disant plutôt qu'il s'agit d'un stade préalable au diabète de type 2. La grossesse pourrait agir comme une sorte de déclencheur du diabète chez les femmes enceintes, ce qui expliquerait les 10 % de cas où la maladie ne se résorbe pas après l'accouchement. Dans d'autres cas, il pourrait s'agir d'un type de diabète non dépisté préalablement. La définition donnée du diabète gestationnel par l'Organisation mondiale de la santé est : «Tout diabète découvert pendant la grossesse.» «Je dois donc, souligne le Dr Demers, déclarer comme tel tout diabète découvert à ce moment, même si je sais très bien qu'il s'agit d'un diabète d'un autre type.»

Le médecin de Sherbrooke croit qu'on ne devrait faire passer le test qu'à la clientèle à risque -- celle ayant plus de 30 ans, un surplus de poids ou des antécédents familiaux de diabète. «Et même si une personne montre une valeur légèrement anormale lors du test, je vais la stresser pour rien, sans compter que l'insulinothéraphie augmente le retard de croissance in utero.» Le traitement peut entraîner plus de problèmes (césariennes, échographies, coûts, etc.) que si on l'avait ignoré. «L'insulinothérapie aidera cependant une personne qui a vraiment le diabète.»

Un article du Dr Demers, publié en 1997 par Le Médecin du Québec, souligne la controverse sur le moment où l'on devrait commencer le traitement. Pour certains, l'insulinothérapie devrait commencer lorsqu'on retrouve plus de deux valeurs anormales avec un régime; pour d'autres, c'est lorsqu'il y a macrosomie à l'échographie. Mais qu'est-ce que la macrosomie ? «C'est, écrit l'obstétricien, l'état morbide le plus souvent incriminé lors du diabète gestationnel. Sa définition n'est pas claire, mais la majorité des auteurs s'entendent pour dire que l'enfant doit peser plus de 4000 g. Selon cette définition, il est intéressant de constater que, au Canada, plus d'un enfant masculin sur quatre né à 40 semaines de grossesse est macrosome. [...] Qui plus est, 90 % des bébés dits macrosomes sont nés de mères ne souffrant pas de diabète gestationnel.»

En attendant que les zones d'ombres soient éclaircies, il n'en demeure pas moins que le diabète non traité chez la femme enceinte implique des risques de mortalité infantile, et que l'enfant développe ultérieurement un diabète de type 2, le plus fréquent et le plus sournois.

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lilio
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MessageSujet: Re: Test o'sullivan   Jeu 3 Nov - 16:30

merci pour l'info losque j'etait enceinte je me demander quel etait les risques
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Test o'sullivan

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